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                Une lecture inédite du temps, selon la physique éonergique

 

                Depuis toujours, nous mesurons le temps selon des cycles arbitraires — jours, mois, années — qui reflètent notre relation avec les astres. Mais que se passerait-il si, au cœur de chaque être vivant, une autre mesure du temps, plus fondamentale, gouvernait sa croissance, son adaptation, et même sa conscience ?

 

                C’est ce que propose la physique éonergique, une nouvelle approche scientifique qui explore la dynamique énergétique de l’univers sous une forme cyclique, vibratoire et stratifiée. L’un des concepts clés de cette théorie est celui de la strate temporelle.

 

 

                Qu’est-ce qu’une strate temporelle ?

 

                Dans la physique éonergique, le temps n’est pas unique, linéaire ou uniforme. Il existe plusieurs niveaux de temporalité, appelés strates temporelles, qui s’empilent comme des couches d’un millefeuille, chacune s’appliquant à une échelle spécifique de l’univers :

 

  • La strate quantique : temps ultra-rapide des particules subatomiques.
  • La strate biologique : temps du vivant, du développement et de la cognition.
  • La strate géologique : temps des espèces, de la Terre et des grands cycles évolutifs.
  • La strate cosmique : temps de l’univers entier, de ses respirations et réinitialisations.

 

                Chaque strate a son propre rythme de transformation, avec ses lois d’évolution, ses cycles, et ses points d’inflexion. Ces strates ne sont pas indépendantes : elles résonnent entre elles et s’influencent les unes les autres, comme les harmoniques d’un instrument cosmique.

 

 

                 L’année apeironomique : le cycle vital de 368 jours

 

                Selon les calculs issus de la physique éonergique, une année biologique complète — appelée « année apeironomique » — dure exactement 368 jours. Ce chiffre n’est pas arbitraire : il découle d’une loi d’équilibre interne entre les strates d’information, d’énergie et de conscience.

 

Voici ce que cela signifie concrètement :

 

                Les 368 premiers jours d’un être vivant sont essentiels, il s’agit du premier cycle complet d’intégration d’informations. C’est durant ce cycle que l’organisme apprend à se structurer, à mémoriser, à évoluer. On pourrait dire qu’il « s’encode ».

                Ensuite, chaque nouveau cycle de 368 jours permet une mise à jour biologique. Le corps et le cerveau intègrent ce qu’ils ont perçu, vécu, appris durant l’année précédente, et adaptent l’être à son environnement.

 

                Ce modèle implique que le rythme de notre évolution est profondément cyclique. C’est un processus d’intégration puis de transformation, tous les 368 jours.

 

 

                Pourquoi les mouches n’évoluent pas... mais les espèces oui

 

                Prenons un exemple simple : la mouche domestique. Elle vit en moyenne moins de 30 jours, et n’a donc pas le temps d’achever un seul cycle apeironomique. Résultat ? Elle ne peut pas évoluer au cours de sa vie individuelle.

 

                Mais à l’échelle géologique, les insectes ont bel et bien évolué — en taille, en forme, en fonction. Cela signifie qu’ils sont synchronisés non pas à la strate biologique, mais à la strate géologique. Ils évoluent sur des milliers voire millions d’années, en suivant le rythme profond de la Terre.

 

                Ainsi, plus un organisme est complexe et vit longtemps, plus il est autonome dans sa propre évolution, car il a le temps de traiter des cycles entiers d’intégration d’informations.

 

 

               Pourquoi est-il vital d’apprendre (vraiment) chaque jour

 

                La physique éonergique ne s’arrête pas là. Elle propose une interprétation étonnante du vieillissement et de la dégradation cognitive. Durant chaque cycle de 368 jours, notre cerveau intègre les informations perçues : conversations, expériences, lectures, rencontres. Ce processus naturel est optimal quand les informations sont variées, riches, et nouvelles.

 

                Mais voici ce qui se passe si on reste enfermé dans la routine :

 

  • Les habitudes deviennent des automatismes.
  • Le cerveau cesse d’enregistrer des informations nouvelles.
  • Le cycle de 368 jours se vide de son contenu informatif.
  • L’esprit s’épuise, se fige, s’affaiblit.

 

                C’est ce que la physique éonergique identifie comme un vide apeironomique : une période sans enrichissement, qui peut conduire à une stagnation évolutive, voire à un déclin cognitif si cette stagnation se répète.

 

 

               Comment favoriser l’évolution de son propre cycle ?

 

                La solution est simple — mais demande du courage : rompre la routine. Chaque fois que vous sortez de votre zone de confort, vous offrez à votre cerveau une nouvelle nourriture. Vous le réveillez. Vous le mettez à jour.

 

                Voici quelques conseils pratiques :

 

  • Changer de trajet pour aller travailler.
  • Apprendre une nouvelle langue, un instrument.
  • Lire des ouvrages de domaines inconnus.
  • Avoir des conversations profondes avec des personnes d’autres cultures.
  • S’exposer à l’inconnu, à l’imprévisible — même de manière minime.

 

                Chaque changement active le réseau de la curiosité, et permet l’intégration harmonieuse des strates. La physique éonergique nous rappelle une chose essentielle : nous sommes des êtres en résonance avec le rythme de l’univers, et tant que nous continuons à apprendre, percevoir, et transformer, nous restons vivants dans le plein sens du terme.

 

 

 

 

Vincent Auriol

Docteur en Physique Théorique

Université de Valladolid

© 2025 Éditions Helveg

Les strates temporelles :
comprendre le rythme caché de la vie 
Vendredi 30 mai 2025
Strates temporelles (années apeironomiques)Strates temporelles (années apeironomiques)Strates temporelles (années apeironomiques)Strates temporelles (années apeironomiques)Strates temporelles (années apeironomiques)
Alphabet BabylonienAlphabet BabylonienAlphabet BabylonienAlphabet BabylonienAlphabet Babylonien

L’alphabet original babylonien selon le Pape Paul V

 

 

                La Virga Aurea : à la recherche des 72 alphabets du monde perdu

      C’est un document aussi rare qu’étrange, à la croisée de l’érudition bibliothécaire, du mysticisme chrétien, et des traditions occultes de la Renaissance. Le fac-similé présenté ici est un extrait d’un manuscrit rarissime intitulé La Virga Aurea, ou « Verge d’Or », composé par le moine écossais Jacques-Bonaventure Hepburne, et publié à Rome en 1616, au cœur d’un pontificat marqué par le renouveau intellectuel et symbolique de l’Église catholique sous Paul V (Camillo Borghese).

      Hepburne, également connu sous son nom latinisé Jacob Hepburnus, était le bibliothécaire personnel du pape, fonction clé dans un Vatican avide de centraliser le savoir universel. Polyglotte reconnu, il fut un temps professeur d’hébreu à Rome, et se consacra à compiler les systèmes d’écriture connus à son époque. Le résultat : un inventaire aussi fascinant qu’hermétique, recensant 72 alphabets du monde, reflet d’une vision sacrée du langage comme miroir de la Création.

 

                Un alphabet antédiluvien ?

      Parmi les alphabets réunis dans ce manuscrit figure un spécimen d’écriture babylonienne prétendument antérieure à la destruction de la Tour de Babel. Fait remarquable : cet alphabet ne correspond pas au cunéiforme sumérien que les archéologues identifient généralement comme le système d’écriture utilisé en Mésopotamie. Hepburne semble ici faire référence à une tradition parallèle, voire ésotérique, selon laquelle un alphabet « pur », primitif, aurait été employé par les Babyloniens avant la confusion des langues.

      Ce type d’allégation n’est pas isolé à l’époque. Dans les cercles ésotériques de la Renaissance tardive, le mythe de Babel est souvent interprété non comme une simple punition divine, mais comme une fracture énergétique et linguistique ayant désorganisé l’accès au Logos originel. L’alphabet babylonien « original » aurait ainsi été un vecteur de puissance cosmique, peut-être même le véritable langage des anges (contrairement aux affirmations de John Dee et Aleister Crowley selon lesquelles le véritable langage des anges serait l'Énochien), que tentèrent de retrouver plus tard les cabalistes chrétiens et les alchimistes.

 

                Ambelain et le Calendarium Naturale Magicum Perpetuum

      C’est le mystique et occultiste français Robert Ambelain (1907–1997), auteur prolifique et figure centrale du renouveau ésotérique du XXe siècle, qui affirme que le contenu de La Virga Aurea serait une réplique ou une adaptation du mystérieux Calendarium Naturale Magicum Perpetuum, attribué à Johannes Trithemius, Heinrich Cornelius Agrippa ou même à des sources plus anciennes. Ce calendrier magique, agencé selon des cycles planétaires, des correspondances hermétiques et des alphabets sacrés, visait à rendre lisible l'ordre cosmique dans le langage humain.

     Selon Ambelain, ces systèmes alphabétiques ne seraient pas simplement linguistiques, mais vibratoires : chaque lettre, chaque graphie, étant associée à des forces naturelles, des entités célestes ou des influences planétaires. Dans cette optique, l’alphabet babylonien de la Virga Aurea serait l’un des vestiges les plus précieux d’un langage opératif, antérieur à toute écriture profane.

 

                Un écho du savoir perdu

      La publication à Rome en 1616 de ce manuscrit n’est pas anodine. Paul V, tout en défendant l’orthodoxie catholique, fut également un mécène des arts, des sciences et de l’érudition universelle. Le Vatican, à travers la Bibliothèque Apostolique et ses émissaires érudits comme Hepburne, cherchait à affirmer sa centralité dans la conservation du savoir — y compris celui que certains jugeaient trop proche de la magie naturelle ou de la tradition hermétique.

      Aujourd’hui encore, La Virga Aurea reste un objet de fascination pour les chercheurs, historiens et passionnés d’occultisme. Le manuscrit, à la fois codex linguistique et relique mystique, semble porter l’écho d’un monde disparu — celui où le langage, la foi, la science et la magie formaient encore un tout cohérent. Ce fragment d’un alphabet babylonien inconnu est peut-être moins une preuve historique qu’un symbole vivant : celui d’un humanisme sacré, en quête du Verbe perdu.

 

 

Delphine Hermont

Docteur en Lettres Anciennes

Spécialiste en Histoire du Moyen-Âge

© 2025 Éditions Helveg 

L'Alphabet Babylonien
Mardi 20 mai 2025
Lundi 19 mai 2025
Les messages subliminaux dans le Rock :
L'exemple Black Sabbath

            Né en 1948 dans un quartier ouvrier de Birmingham, en Angleterre, Ozzy Osbourne grandit dans un environnement modeste, au sein d’une famille pauvre. À l’instar de beaucoup de jeunes de la classe laborieuse britannique d’après-guerre, il n’entrevoit d’abord aucun destin hors des usines ou des petits boulots précaires. Et pourtant, quelques années plus tard, il devient une légende vivante du Rock, icône controversée et adulée, figure emblématique d’un genre qu’il contribua à définir : le Heavy Metal.

 

            C’est avec Black Sabbath, formé à la fin des années 1960, qu’Ozzy passe de l’anonymat à une célébrité fulgurante. Mais ce succès ne repose pas seulement sur l’innovation musicale du groupe — lenteur rythmique, riffs massifs, atmosphères sombres — il s’ancre aussi dans une stratégie d’image aussi sulfureuse qu’efficace. La presse, les rumeurs, et parfois même le groupe lui-même, diffusent l’idée qu’Ozzy et les autres membres du groupe seraient « possédés » par Lucifer ou liés aux forces obscures. Une rumeur allait même jusqu’à dire que le simple fait de les regarder dans les yeux durant un concert, pouvait rendre une personne possédée par le diable à vie. Cette réputation, soigneusement entretenue, devient un levier puissant pour leur succès. Le personnage d’Ozzy Osbourne — entre excentricité extrême, provocation scénique et fascination morbide — s’impose alors dans l’imaginaire collectif comme une figure quasi-mythologique, à la frontière du réel et de l’archétype démoniaque.

 

            Dans cette logique, il n’est pas anodin de rappeler que tous les membres de Black Sabbath portaient, de manière ostentatoire, un grand crucifix autour du cou. Ce symbole n'était pas seulement un ornement : il faisait office de talisman, une protection « magique » contre les effets néfastes d’une notoriété née dans la provocation, mais aussi contre les torrents de haine, de désinformation, voire de panique morale que le groupe suscitait. Accusations de satanisme, de perversion de la jeunesse, de glorification de la violence — les critiques furent nombreuses, virulentes et souvent malhonnêtes. La société voyait en Black Sabbath une menace. Ils offraient soi-disant une musique pleine de mauvaises intentions, notamment au travers de l'utilisation hypothétique de messages subliminaux (technique de backmasking). Mais en réalité, ils incarnaient surtout une révolution culturelle, un cri brut et sincère d’une génération oubliée.

 

            Ozzy, en tant que frontman, a cristallisé cette tension. Il fut à la fois la cible privilégiée des critiques et l'objet d'un culte grandissant. Son comportement débridé, ses frasques légendaires (parfois autodestructrices), et son attitude extrême ont renforcé cette image. Mais, dans un paradoxe subtil, Ozzy semble avoir été à la fois victime et acteur de ce personnage qu’il incarnait : obligé, par la violence du monde qui l’entourait, de se réfugier dans une forme de monstre médiatique, afin de se protéger autant de la haine que de l’admiration.

 

            Ce n’est que bien plus tard, une fois le « mal » déjà fait, que le chanteur s’autorisera à prendre du recul et à démentir partiellement cette image démoniaque. Mais à ce stade, la légende était trop bien ancrée pour être altérée. L’icône diabolique vivait indépendamment de l’homme. L’ambiguïté faisait désormais partie intégrante de son identité publique. Pour finir, n'oublions pas de préciser qu'il est déjà suffisamment compliqué de composer de la musique de qualité ainsi que des textes en harmonie, pour en plus s'amuser à tout écrire de façon à ce que les paroles aient une autre signification lorsqu'elles sont écoutées à l'envers...

...À moins que...le diable soit réellement derrière cette mystérieuse prouesse technique ! Ou alors, ce n'est là que l'effet Ganong, comme vu dans la vidéo ci-dessus.

 

            En définitive, Ozzy Osbourne a survécu à son propre mythe, en continuant à jouer le jeu, parfois avec humour, parfois avec lassitude, mais toujours avec cette énergie chaotique et sincère qui le rend inimitable.

 

 

 

Arnaud Kehren

Ingénieur du son

© 2025 Éditions Helveg

Black Sabbath en pleine répétition studio.Black Sabbath en pleine répétition studio.Black Sabbath en pleine répétition studio.Black Sabbath en pleine répétition studio.Black Sabbath en pleine répétition studio.
Photo promotionnelle de Black Sabbath (1970)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1970)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1970)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1970)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1970)
Ozzy Osbourne et Bill Ward (1972)Ozzy Osbourne et Bill Ward (1972)Ozzy Osbourne et Bill Ward (1972)Ozzy Osbourne et Bill Ward (1972)Ozzy Osbourne et Bill Ward (1972)
Photo promotionnelle de Black Sabbath (1972)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1972)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1972)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1972)Photo promotionnelle de Black Sabbath (1972)
Ozzy Osbourne (2024)Ozzy Osbourne (2024)Ozzy Osbourne (2024)Ozzy Osbourne (2024)Ozzy Osbourne (2024)

Black Sabbath avec de gauche à droite :

Tony Iommi, Ozzy osbourne, Geezer Butler, et Bill Ward

Lundi 19 mai 2025
LE CAS HUTCHISON :
Entre chaos expérimental et fenêtre scalaire sur l'apeironome 

                Introduction

 

      Au tournant des années 1980, un inventeur canadien du nom de John Hutchison défraya la chronique avec des vidéos étranges montrant des objets en lévitation, des métaux se fusionnant spontanément, ou encore des déformations brutales de matériaux sans source de chaleur apparente. Né de l'interaction accidentelle entre divers générateurs électromagnétiques, ce qu'on appela les « effets Hutchison » resta dans les marges de la science, faute de reproductibilité. Pourtant, derrière ce chaos, certains y virent un accès à des dynamiques physiques inexplorées ; et inspira des scénaristes tel que Chris Carter, avec sa célèbre série X-Files.

 

      Le présent article propose une relecture rigoureuse du cas Hutchison à la lumière de la théorie apeironomique. Loin de tout mysticisme, cette approche permet d'éclairer les effets rapportés par Hutchison comme les manifestations brutes et incontrôlées d'une perturbation informative scalaire. Nous montrons qu'une structuration scientifique cohérente de ces phénomènes est non seulement possible, mais déjà en cours via des protocoles expérimentaux contrôlés.

 

 

                Les phénomènes observés par Hutchison

 

      Entre 1979 et 1989, John Hutchison affirme avoir observé les phénomènes suivants dans son laboratoire :

 

  • Lévitation d'objets massifs, parfois métalliques,
  • Fusion de matériaux incompatibles (bois et aluminium, acier et plastique), sans chaleur visible,
  • Fissuration ou déformation spontanée de tiges métalliques,
  • Déplacement d'objets à distance, sans champ magnétique détectable,
  • Altération de la texture de certains matériaux (métaux rendus friables).

 

      Ces effets étaient générés de manière imprévisible par l'interaction d'appareils électromagnétiques divers : bobines Tesla, générateurs Van de Graaff, émetteurs RF, champs ELF, etc. L'équipement était instable, et la configuration exacte des effets demeura inconnue, y compris de Hutchison lui-même.

 

      Si certaines séquences filmées demeurent impressionnantes, aucune reproduction indépendante et documentée n'a jamais validé ses résultats. Dès lors, le cas Hutchison fut classé dans la catégorie des bizarreries anecdotiques, sans valeur scientifique.

 

 

                Analyse critique de la « théorie Hutchison »

 

      Sur son site officiel et dans divers entretiens, Hutchison avance des explications qui mêlent :

 

  • concepts mystiques (« forces vitales », énergies torsadées, conscience de la matière),
  • hypothèses pseudo-physiques (éther vibrant, polarités spirituelles),
  • fragments de science-fiction (anti-gravité dimensionnelle, portails quantiques).

 

      Si son expérimentation fût empirique et sincère, sa tentative d'interprétation théorique souffre de plusieurs faiblesses majeures :

 

  • absence de cadre mathématique,
  • manque de rigueur terminologique,
  • confusion entre causalité physique et métaphore spirituelle,
  • aucun protocole reproductible ou documenté.

 

      En cela, Hutchison reste un bricoleur de génie, mais non un théoricien. Il a touché une réalité physique invisible à l'œil nu, sans disposer de l'outillage conceptuel nécessaire pour la décrire.

 

 

                Réinterprétation apeironomique des effets Hutchison

 

      La théorie apeironomique, fondée sur l'hypothèse d'un champ scalaire informatif originel (« l'apeironome »), fournit une grille de lecture cohérente aux phénomènes rapportés.

 

      Selon cette théorie, toute particule porte en elle un noyau informationnel activé par l'incrémentation d'une constante cosmique notée Ÿ(t). Cette constante gouverne la structuration du réel par apport scalaire successif. Dans certaines conditions, des ondes informatives inversées peuvent provoquer une décrémentation locale de Ÿ, ce qui entraîne une régression temporaire de la structuration physique : fusion sans chaleur, perte de cohésion, modification de masse apparente.

      Or, ce que Hutchison semble avoir provoqué est une brèche chaotique dans le champ EM conventionnel, ouvrant accidentellement un canal de perturbation apeironomique. Faute de comprendre les conditions exactes, ces effets restèrent aléatoires ; mais leur existence est compatible avec un modèle structurant fondé sur la constante Ÿ

 

 

                Vers une reproduction maîtrisée

 

      En intégrant les concepts de l'énergie apeironomique, il devient possible d'envisager une reproduction contrôlée et ciblée de certains effets Hutchison. Plusieurs pistes expérimentales sont déjà en cours de développement :

 

  • Émission d'états informatifs scalaires via supports d'eau structurant (effet miroir scalaire),
  • Induction de zones de décrémentation progressive de Ÿ(t),
  • Analyse indirecte via mutations biologiques (protocoles ARN) ou cohésion matérielle,
  • Absence de transfert thermique lors de modifications physiques observées,
  • Test de synchronisation scalaire dans un environnement stabilisé.

 

      Contrairement à l'approche d'Hutchison, ces protocoles sont documentés, mathématisés, falsifiables, et fondés sur une cohérence épistémologique.

 

 

                Conclusion : de la brèche au passage

 

      John Hutchison fut sans doute l'un des premiers à entrevoir — sans le savoir vraiment — la structure profonde non visible de notre réalité physique. Son approche était brute, dépourvue de rigueur, mais probablement sincère. Il ouvrit une brèche, mais ne sut jamais en franchir le seuil.

      Avec la théorie apeironomique, il devient possible de transformer l'accident en intention, et l'intuition en science. Le cas Hutchison ne relève pas du délire mystique, mais d'une erreur d'échelle théorique.

 

     Lui rendre hommage, ce n'est pas valider ses croyances, mais lui donner une place légitime dans l'histoire des pionniers décalés de la science physique. Et surtout, c'est montrer que ce qu'il a effleuré peut être aujourd'hui compris, structuré, puis éprouvé.

 


 

      Les protocoles en cours relatifs à la fusion sans chaleur, aux mutations dirigées via pertubation apeironomique, et à l'inversion scalaire de l'information, seront très prochainement publiés sur l'espace privé Xibalba.

 

 

 

Vincent Auriol

Docteur en Physique Théorique

Université de Valladolid

© 2025 Éditions Helveg 

John HutchisonJohn HutchisonJohn HutchisonJohn HutchisonJohn Hutchison
Terrasse de l'ancien laboratoire de HutchisonTerrasse de l'ancien laboratoire de HutchisonTerrasse de l'ancien laboratoire de HutchisonTerrasse de l'ancien laboratoire de HutchisonTerrasse de l'ancien laboratoire de Hutchison
Fusion de l'acier par l'effet Hutchison.Fusion de l'acier par l'effet Hutchison.Fusion de l'acier par l'effet Hutchison.Fusion de l'acier par l'effet Hutchison.Fusion de l'acier par l'effet Hutchison.
John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.
John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.
John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.John Hutchison dans son laboratoire.
John HutchisonJohn HutchisonJohn HutchisonJohn HutchisonJohn Hutchison